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                Basilisk, the Ôka ninja scrolls de Masaki Yamada au scénario, Tatsuya Shihira au dessin et Masaki Segawa à la conception des personnages, édité chez Kurokawa le 14 février dernier. La guerre entre les clans ninja va-t-elle reprendre ?




                Résumé : Il s’est écoulé une petite décade depuis la fin des combats entre les clans Ninjas. La paix est enfin revenue depuis les terribles affrontements qui ont vu s’opposer des deux clans ninjas de Kôga et d’Iga. C’est alors que des guerriers inconnus répondant au nom de « Messies de Jôjin » font leur apparition et agissent au nom du gouvernement du Shogunat et Tokugawa.




                Voici la suite de Basilisk (édité également chez Kurokawa) avec le sous-titre The Ôka ninja scrolls. L’Ôka étant une technique qui fusionne l’attaque ultime des Iga et celle des Kôga. Cette technique clairement inspirée de l’histoire chinoise « La Lance et le Bouclier », l’une étant tellement effilée que rien ne lui résisterait (dans le manga la technique de la lance oculaire de Kôga) et l’autre tellement solide que rien ne le transpercerait (ici la technique du bouclier oculaire de Iga). Mais là où cette fable nous apprend la contradiction, ici c’est bien une union qui opère. Le manga prend les bases de son ainé tout en apportant ses propres éléments ce qui ne nous donne pas la sensation de répétition qui aurait pu nuire à l’œuvre. Un élément me dérange pour autant, au début de l’histoire on nous présente Hibiki et Hachirô, deux enfants faux jumeaux et surtout fiancés, était-il nécessaire qu’il le soit ? Hachirô aurait très bien pu être très protecteur avec sa sœur sans cela. Après nous parlons d’une époque où cela pouvait arriver donc ça ne me choque pas dans l’histoire. Mais les fiancer pour moi n’était pas forcément nécessaire, juste pour rajouter une trame romantique. Mais ne bloquez pas dessus, vous auriez tort, car le récit est très prenant. Le dessin est très agréable parfois avec beaucoup de détails, mais toujours soigné. Le découpage met très bien en scène l’action et ne souffre d’aucun manque pour la suivre. Basilisk, the Ôka ninja scrolls marche avec honneur dans les pas de son prédécesseur tout en apportant sa pièce à l’édifice.

                En bref, aucune raison de vous priver, c’est un très bon manga. Et encore plus si vous avez lu Basilisk.

Ryudoka 

Kurokawa : https://www.kurokawa.fr/

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